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Livre Mal de dos, mal de Bouffe
"Un livre indispensable, sur les relations certaines entre qualité des graisses et douleurs."
France Guillain

l'hygiène

1. l'activité physique

Le mouvement stimule l'activité des fascias. Pratiquons quotidiennement une activité physique continue en choisissant de marcher à vive allure plutôt que de prendre le métro, de faire du vélo plutôt que de la voiture, de monter des escaliers plutôt que l'ascenseur. Il est préférable que nous adoptions le goût du mouvement dans notre vie quotidienne plutôt que nous nous épuisions une seule fois par semaine à pratiquer un sport. Ne craignons pas le "faux mouvement" car il n'existe pas. Nous ne pouvons effectuer que les mouvements que nous permettent le jeu de nos articulations. Le "faux mouvement" correspond à la révélation de la présence des mauvaises graisses. Il est donc favorable même s'il est désagréable, car il nous pousse à trouver une solution ou nous oblige à épargner la zone fragile.

Nos raideurs ne sont pas articulaires. Sous anesthésie au curare, qui paralyse nos muscles, on peut faire faire, à presque tous, le grand écart ! Ce sont nos muscles qui nous empêchent d'aller au bout de notre mouvement. Il nous est donc profitables d'étirer tous nos muscles avant l'exercice, de manière douce et progressive. Cet étirement ne prend toute sa valeur qu'après une bonne amélioration de la qualité de nos graisses. Tant que beaucoup de mauvaises graisses subsistent, l'étirement aggrave la contracture, voire provoque la crampe.

Tous les conseils d'activité physique sont destinés aux personnes en bonne santé, c'est à dire celles qui ont réussi à se libérer de leurs mauvaises graisses ou commencé à s'en débarasser de façon notable. Il est totalement illusoire de vouloir régler ses problèmes de santé par l'activité physique. Dans la plupart des cas, lorsque nous sommes porteurs de mauvaises graisses et que nous pratiquons un sport, nous rajoutons de la pression mécanique sur nos terminaisons nerveuses cutanées. Nous aggravons les problèmes.

Lorsque nous avons beaucoup de mauvaises graisses, nous n'aimons pas bouger, nous devenons sédentaires car notre organisme nous fait payer cher nos efforts physiques.

En revanche, après quelques mois (ou quelques années pour les plus atteints) de bonne pratique alimentaire, notre organisme nous demande de bouger et l'activité redevient un plaisir. Le mouvement nous permet alors d'entretenir et de stimuler l'activité de nos fascias et la mobilisation de nos graisses, sources de bonne santé.

2. les vêtements

Les vêtements compriment notre corps de manière souvent excessive. Les ceintures, bretelles de soutien-gorge et élastiques trop serrés font un barrage à l'activité de nos fascias et à la bonne circulation de nos graisses sous-cutanées.

Lorsque nous nous déshabillons le soir, regardons-nous face à une glace et observons si notre corps présente des sillons rouges au niveau des bretelles ou des élastiques. Si oui, habillons-nous le lendemain matin en laissant à notre corps plus de liberté ! Vivent la djellaba et le boubou !

3. le bain dérivatif

C'est une pratique ancestrale qui consiste, après avoir bien réchauffé notre organisme par un bon chauffage de la pièce où nous allons pratiquer le bain dérivatif, des pulls, des chaussettes épaisses, un bonnet, à pratiquer des douces frictions des deux plis inguinaux inférieurs (les deux sillons entre la face interne de nos cuisses et notre périnée) à l'aide d'une éponge ou d'un gant plongé dans une eau fraîche. Pour être bien compris, la zone se situe entre le sexe et l'anus. Le bain dérivatif doit nous faire ressentir une douce fraîcheur agréable. La notion de plaisir est essentielle. Nous n'avons pas de résultats positifs si nous nous torturons avec une eau glacée. La durée du bain dérivatif est d'environ 10 minutes en entretien quotidien, de 20 ou 30 minutes dans les problèmes de santé aigus ou anciens et plusieurs fois par jour en cas de symptômes importants (fièvre, céphalée, migraine ou toute douleur forte).

Une technique moderne consiste à utiliser une poche de gel que nous faisons refroidir plus d'une heure au congélateur. Quand elle est bien froide, nous l'enveloppons dans une ou plusieurs feuilles d'essuie-tout avant de l'appliquer pendant une heure, comme une couche, au fond de la culotte. Avec un pantalon un peu moulant, nous pouvons fort bien vaquer à nos occupations, y compris la marche à pieds ou le vélo. Les précautions sont les mêmes que pour un bain dérivatif traditionnel : nous devons avoir le corps positivement chaud et ne pas torturer notre organisme.

Le bain dérivatif est un formidable stimulant de l'activité motrice de notre fascia. Il active en conséquence la circulation de nos cellules graisseuses dans notre corps et leur travail de nettoyage, de purification et de régénération de notre organisme par l'apport de cellules souches adultes.

Son indication régulière se trouve donc justifiée dans presque toutes les maladies dégénératives. C'est une réaction physique élémentaire régie par les lois de la thermodynamique. En conséquence, il n'y a pas d'accoutumance et nous ne devons pas y croire pour que ça marche. Si les résultats sont nuls, c'est que la pratique n'est pas bonne.

Il faut néanmoins savoir que dans certains cas, les résultats ne seront pas immédiats. Nous pouvons même parfois observer des aggravations en matière de prise de volume. C'est la conséquence de l'extériorisation des graisses profondes de notre organisme. C'est la preuve que le bain dérivatif est efficace et qu'il nous faut poursuivre. C'est le corps qui choisit le travail de nettoyage et de régénération à effectuer. Il a ses priorités qui ne sont pas toujours les nôtres. Soyons patients quelques semaines, nous ne le regretterons pas.

Pour plus d'informations sur le bain dérivatif, faire la visite passionnante du site de France Guillain :

http://www.bainsderivatifs.fr

L'adresse du site où vous pourrez vous procurer des poches idéales pour pratiquer le bain dérivatif :

http://www.yokool.fr